2010 - 2013 Qatar, Bali, Malaisie, Bahrain, Oman, Australie......Nouvelle Zelande, Vietnam, Chine,

Arrivée à Atres Villa - combats de coqs

 

 

Aujourd'hui, nous avons un accompagnateur et j'ai l'impression que ma présence est mieux acceptée qu'à Lovina !

Au début, j'ai l'impression que les Balinais se "refilent" mutuellement les coqs !

En fait, ils tâtaient les différents coqs et les faisaient tourner...!

  pour évaluer la structure de l'animal (muscles, grandeur), en dehors de l'apparence (plumage) pour faire combattre 2 coqs similaires..

Les Balinais sont vraiment gentils et ils ne me disent pas que ce spectacle est interdit aux femmes ! Je ne suis déjà  pas grande mais là je me fais toute "petite"..

 

Les 2 coqs ont l'air d'avoir été choisis.

 

 

Une femme ne doit pas voir les couteaux qui sont mis à la patte des volatiles ! Cela porte "malheur"... je l'ai découvert plus tard, au cours de mes recherches.

Ce jour là, Ils m'ont juste un peu repoussée quand je me suis  approchée trop près, à ce moment là !

En ce qui concerne les couteaux, il y en a qui ont "la gagne". Les propriétaires des couteaux qui gagnent remportent la cuisse du coq.

Notre guide nous en a dit pas mal sur les combats de coqs mais comme j'étais intriguée j'ai cherché un peu plus.

Depuis 2005, il y a une loi qui interdit les combats de coqs, sauf au cours de certaines  festivités religieuses importantes, et  encore de manière très contrôlée.

Mais dans les montagnes, les Balinais les plus traditionnels résistent et il arrive souvent que l'on tombe sur un combat de coq "illicite", un grand nombre de motos garées au bord de la route en signale généralement la présence.

D'un côté,  les Balinais se passionnent pour les combats de coqs et de l'autre,  ils consacrent une grande partie de leur temps assis devant leur maison à cajoler leurs coqs.

 Autour et dans l'arène de combat, se joue beaucoup plus que de l'argent.

Le combat (tetadjen ou sabungan) se déroule dans une arène carrée d'environ cinquante pieds de coté, soit un peu plus de six mètres.

Un programme se compose de neuf ou dix matches (sehet).

Il n'y a pas d' "affiche", tous les matchs se déroulent de la même manière.

Entre deux matchs, une dizaine d'hommes pénètrent dans l'arène. Chacun porte un coq et part à la recherche de l'adversaire idéal.

Toute cette phase se déroule le plus discrètement possible, à mi-voix calmement et indirectement.

Une fois les deux prochains adversaires déterminés, on attache à chaque coq son éperon (tadji).

Leur longueur peut varier de dix à douze centimètres.

Leur fixation requiert un savoir faire particulier, et chaque village ne compte que cinq à six "éperonniers".

L'homme qui attache les éperons est également celui qui les fournit, et si le coq qu'il équipe est vainqueur, le propriétaire lui donne la patte de l'éperon du vaincu.

Les éperons = tradition. Ils ne sont aiguisés que les nuits de pleine lune, ou au moment des éclipses.

Ils doivent aussi être dérobés aux regards des femmes.

Les deux coqs armés, on les met face à face au milieu de l'arène.

Les deux hommes qui les manipulent (pengangkeb) ne sont pas forcément les propriétaires.

Une noix de coco sert à évaluer le temps du combat ... .

Si les animaux ne se sont pas affrontés dans un premier temps, on les reprend en main. Ce "coaching" comprend des stimulations variées, on fait gonfler leurs plumes, on étire leurs ailes, on les insulte. Puis on les remet au milieu de l'arène et le processus recommence.

S'ils refusent toujours de se battre, on a recourt à une cage en osier dans laquelle on place les deux protagonistes, et d'habitude ils engagent alors la bataille.

Lorsqu'un coup décisif semble avoir été porté par un des coqs, son manipulateur le saisit aussitôt pour lui éviter un coup en retour.
 

Par trois fois on met la noix de coco dans le seau, après quoi on remet les coqs sur pattes. Il faut que celui qui a donné le coup puisse tenir debout.

Auparavant, le manipulateur du coq blessé a frénétiquement travaillé sa bête.

En effet, la règle est limpide: si un coq peut marcher, il peut combattre, et donc tuer.

L'important est de savoir lequel va mourir en premier.
 

Toutes ces règles et la prodigieuse minutie qui les accompagne sont écrites sur des feuilles de palmier (lontal), manuscrits transmis de génération en génération, éléments de la tradition générale des villages, tant juridique que culturelle.

Lors d'un combat, l'arbitre - l'homme à la noix de coco (saja kommong, djuru kembar) - est chargé de faire appliquer ces règlements, et son autorité est absolue et incontestée.

Seuls remplissent ces fonctions, des citoyens extrêmement solides et dignes de confiance mais aussi, vu la complexité du code, supérieurement instruits.

Ils sont en fait à la fois juges, rois, prêtres et agents de police.

Sous sa direction, la fureur du combat reste dans des limites civiques et légales.

Deux sortes de paris ont cours durant le combat de coqs.

 

Hébergeur d'images

 

* Le premier, le pari particulier (toh kentengah) correspond à l'axe central formé par les deux principaux adversaires.

Les membres de la coalition et l'arbitre l'arrangent avec calme et réflexion. Il est officiel et enserré lui aussi, dans tout un réseau de règles.

Les parieurs sont les deux propriétaires, l'arbitre y joue le rôle de surveillant et de témoin publique.
 

* Le deuxième correspond à la nuée de paris faits par les spectateurs autour de l'arène (toh kesasi).

C'est un pari en petit, individuel, qui s'engage d'homme à homme.

Les excités du pourtour le crient sur un coup de tête, c'est une offre publique avec accueil public.

Le donneur, qui sollicite le pari, signalera l'importance de sa mise en tenant un certain nombre de doigts écartés devant son visage, et en les agitant vigoureusement.

 

Si le preneur, qui est sollicité, fait une réponse assortie, le pari est tenu.

Sinon, les regards se quittent et reprennent la recherche.

 

Au moment où les manipulateurs vont lâcher les coqs, la clameur prend une ampleur presque frénétique: ceux qui n'ont pas encore parié cherchent désespérément un partenaire de dernière minute, pour une mise acceptable.

Ce sont ces clameurs qui m'avaient intriguée à Lovina !

Puis c'est le calme soudain au moment où le combat s'engage,de quinze secondes à cinq minutes.  Aussitôt après, toutes les mises  des paris sont payées.

Psychologiquement, les hommes s'identifient profondément à leurs coqs. Il est clair que le coq est un symbole masculin très fort.

Le combat de coq est aussi une des seules activités publiques strictement masculine, où la femme n'a pas sa place.

L'intimité des coqs et des hommes est réelle, les Balinais consacrant un temps infini à toucher, caresser, nourrir, comparer leurs protégés. C'est là, l'expression de ce que les Balinais considèrent comme le renversement de l'humaine condition : l'animalité.

Les Balinais n'aiment pas tout comportement pouvant rappeler l'animal ( Dans le passé, la bestialité était  punie par la mort par noyade! ).

Bref, à l'exception des coqs, les Balinais ont les animaux en aversion.

Et le combat de coqs est à voir ,en premier lieu ,comme un sacrifice sanglant offert aux démons pour apaiser leur appétit.

On ne peut organiser une grande fête au temple sans avoir monté un combat.

Il se joue beaucoup plus qu'un simple gain d'argent. C'est l'estime, l'honneur, la dignité, le respect, en un mot la position sociale qui est en jeu.

Et c'est justement parce que l'argent est très important dans cette société que plus on en risque, plus on risque beaucoup d'autres choses (amour-propre, sang-froid, fierté masculine).

Pour le véritable homme de coq, les citoyens solides, pivots de la vie locale (en fait ceux qui livrent les grands combats), ce qui se passe dans l'arène est plus une affaire d'honneur qu'une affaire d'argent parié au hasard.

Et le prestige, qui pour un instant se joue ici, la nécessité de l'affirmer, de le défendre et d'en jouir est une des principale force motrice de cette société. En conséquence, le système des paris est très codifié symboliquement.

 

Dans la pratique, un homme ne parie jamais contre un coq dont le possesseur est membre de sa parenté.

 

La grande majorité des parieurs qui s'excitent en criant des mises sont en train d' exprimer leur fidélité à un parent.
 
 Ces matches ont pour effet de ressouder le village, dont les différentes factions se seraient volontiers opposées en cas de confrontation interne.
Au niveau individuel, les gens qui sont en relation d'hostilité officielle et déclarée (puik) miseront très gros l'un contre l'autre.
 
C'est une attaque directe et ouverte contre la virilité de l'adversaire, contre une assise profonde de son prestige.
 
Il existe, dans le même ordre d'idée, un mot particulier pour désigner le pari à contre-courant, qu'on peut traduire par "pardonnez-moi" (mpura).
 
 En cas de combat vraiment épineux, où votre choix doit forcément se faire au détriment de quelqu'un que vous êtes tenu de soutenir, allez donc boire un café
 

En résumé, plus un match est …

- Une affaire entre position sociale sensiblement égales ou entre ennemis personnels


- Une affaire entre personnes dont la position sociale est élevée


… plus le match est sérieux.


Plus le match est sérieux…


- Plus forte sera l’identification du coq et de l’homme.


- Plus les coqs seront de qualité et bien assortis.


- Plus vive sera l’émotion provoquée.


- Plus élevée sera la mise des paris au centre comme à l’extérieur.


- Moins il sera question de voir le jeu d’argent sous l’angle économique, plus ce sera une affaire de “position”, et plus les joueurs seront des citoyens solides et respectés.

Le combat de coqs n'a pas pour fonction d'apaiser ou d'attiser les tensions sociales. Mais il permet de les afficher à la vue de tous.

Ce dont le combat de coqs nous parle, c'est de relations sociales entre différents rangs sociaux.

 


Publié à 10:10, le 20/09/2010, dans Bali, Desa Banyuatis
Mots clefs : CoqsspectaclesSportMunduk
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Mardi Al Khor et un magnifique spectacle de chevaux

 

 

Mardi : Projet : Retourner à la plage d'Al Fuwayrit après avoir visité le village de Al Khor.

Al Khor : Il y a une corniche qui est agréable pour pique niquer.

Autrefois, on pêchait les perles et il y a toujours un petit port.

Il y a aussi un musée dans un poste de police rénové qui propose une exposition sur la vie d'avant !

Voilà pour les informations que nous avons glanées.

Presqu'à côté, il y a un immense complexe d'exploitation du gaz, Ras Laffan. De la plage, un copain de Loulou avait compté 10 torchères.

Il y a aussi un complexe hôtelier Al Sultan en bord de plage...


 

 

 

En France, nous rencontrons des bibliobus ou des haltes garderies ambulantes... Ici c'est un distributeur de billets !

 

 

Lorsque nous sommes arrivés la marée était basse et les abords du complexe hôtelier pas très sympa pour la baignade..


 

Le port était plein de dhows, de pêcheurs...

 

Il y a un chantier naval

Réparation des dhows,

Fabrication des nasses,

 Un marché de poissons.

 

 




 

 

La criée a lieu à chaque fois qu'un panier de poissons est  amené par les pècheurs.

Nous essayons de trouver le musée.... Cela n'est pas gagné...  Nous continuons et nous nous retrouvons à Al Khor Community.

Al Khor Cummunity, c'est est un compound de la taille d'un village, abritant maisons et appartements, où 7 000 personnes habitent. Le logement est fourni par l'employeur.

AKC est très vert et agréable.

Nous faisons un petit tour pour déjeuner au « Grand Palace » Restaurant indien, où nous mangeons des petits crabes pour la somme de 86 QR.

14 h.... Nous allons à un spectacle hippique ce soir à 19h.. Nous avons donc RV chez Loulou à 18 h.

La plage d'Al Fuwayrit est encore à 50 km.... Comme il y a des travaux...Nous y serons dans une heure et nous devons repartir vers 16 h... Nous avons la flemme.

La zone de pique-nique...  n'a pas l'air du tout d'une plage où l'on peut se baigner... Il y a une espèce de chemin de ronde de moins d'un mètre de large sur des blocs de béton le long de la corniche.

 

 

 

 

Nous retournons au marché aux poissons et nous achetons un kilo de crevettes, 35 RQ.



Retour  par la route du nord, à l'aller par la route de Shamal.

La tour de l'Espire est très pratique.... Elle nous permet de nous repérer par rapport à la maison et nous évite de tourner en rond. Doha, c'est très grand... Les artères semblent "droites" mais elles sont courbes .

 

Doha est un chantier immense

Imaginez certaines artères de la ville où l'on peut rouler à 100 à l'heure....Même s'il arrive que les Qatari soient plutôt au dessus de cette vitesse !

 

 

 

 

 

 

°

 

 L'entrée de l'hipodrome et le spectacle sont  gratuits

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié à 13:47, le 24/03/2010, dans Qatar, Baladīyat al Khawr wa adh Dhakhīrah
Mots clefs : bateauxpecheurschevauxAl Khorspectacles
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Des Avions, des chameaux ! Doha - Vendredi 19 mars ...1er jour

Je viens de finir quelques chips , quelques tranches de saucisson, quelques et 2 bières... Oui, nous sommes bien au Qatar, dans un penthouse dans Doha City !!

 

Guilaume et des copains sont en train de jouer au poker et j'écoute Claude François.... qui chante Une chanson populaire !!! « ça s'en va et ça revient » …. Un comble !

Nous passons donc une soirée avec des copains de poker de Guillaume !!

Poker ...Pas autorisé...

Bière et vin … Pas autorisé

Saucisson ….. Pas autorisé !

Et  moi sur mon ePC...

 

Je commence par le début

  Hier départ à 4 h 20 de l'hôtel, à Grenoble ….

TGV à 4 h 50 pour Roissy.

 

2 jeunes attrapent le train au dernier moment...Ils n'ont pas de bagage, le look et le parler des cités.. 3 contrôleurs viennent pour savoir s'ils ont un billet. Ils n'ont pas l'air de savoir où ils veulent aller !! Paris, Marne la vallée, Roissy ou ailleurs !! Lorsqu'ils apprennent que le prix pour Roissy est de plus de 100 € sans l'amende... Ils acceptent la proposition de descendre à Lyon.... Où ils seront attendus par 4 policiers !

La descente du train fut un peu spectaculaire pour ma part !!! Je n'ai rien trouvé de mieux que de mettre mon pied dans le vide et de tomber dans les bras d'un douanier...

A Roissy, les douaniers remontent tout le train avec un chien … J'ai perdu ma chaussure et j'ai beau me mettre à plat ventre …

Je ne l'atteins pas !!! Je trouvais que nous n'avions pas trop de temps pour aller enregistrer nos bagages entre le TGV et l'avion !!! C'est réussi !

Chouchou saute chevaleresquement sur la voie pour récupérer ma chaussure après le départ du TGV et nous pouvons reprendre notre route vers l'enregistrement !!!

En route pour Bahrein...La compagnie Gulf Air très bien..! Bahrein tout le monde descend.... Un peu plus d'une heure avant de repartir pour 45 mn pour Doha !!

A l'arrivée, nous attendons assez longtemps pour pour présenter notre passeport et obtenir notre visa … Pas loin d'une heure...

Ouf c'est bon, nous sommes acceptés... Nous allons pouvoir voir Loulou !!!!

Dernière épreuve..; Nos sacs passent au scanner !!!! et nos bouteilles sont découvertes !!!

Pour faire court.... Nous ne boirons pas de champagne avec Loulou, (2 bouteilles) ni de vin (2 bouteilles !) Nous le retrouverons en repartant !

 

Ce qui me semble injuste puisque Loulou avec un permis peut acheter de l'alcool et rentrer directement chez lui.. Il ne peut pas acheter plus qu'une certaine somme correspondant à un certain pourcentage de son salaire, mais cela lui est possible.

Tout comme consommer de l'alcool dans les hôtels internationaux.

Tant pis... Nous avions aussi du saucisson, des foies gras et du fromages dans les sacs !!! Nous boirons le champagne avec lui à son retour !!!

Nous avons donc retrouvé Loulou et découvert les illuminations de Doha.. Température...très agréable à 22 h .. Même un peu chaud pour s'endormir !! Nous retrouvons les températures du Cambodge !!

Loulou nous a emmené au souk pour diner.. Nous avons diné dehors sur une terrasse...Divin...Avant hier, il faisait 0 à la maison !!!

Nous avons mangé un tajine de crevettes et Loulou a essayé le chameau... Cela ressemble à du boeuf.. Il n'était pas aussi fort que celui que mon père avait ramené de Tunisie...

Ce qui m'a semblé complètement incroyable, c'est que l'on peut laisser les bagages et sacs dans la voiture et que les commerçants ne rangent pas toutes leurs marchandises le soir ...Elles restent dehors et ne craignent rien !

 13 h, nous devons être au champ de courses des chameaux !!! J'avais vu des info sur un blog ou le net !! et j'étais intriguée.... J'avais lu qu'ils étaient conduits par des robots.. Bien sûr,  j'imaginais des robots humanoïdes....

 Quelques photos... Nous arrivons à 13 h l'endroit est assez désert !!  A part, les chameaux et les chameliers..; Des housses sur les tribunes ... Nous partons à la découverte... au soleil... Merci Georges, j'ai mon parapluie !

 

Entrainement des chameaux

Les chameaux se préparent et s'échauffent !

 

Les tribunes... Personne ne s'y assoiera.... Vous allez comprendre pourquoi !


Pour le moment, il n'y a pas encore beaucoup de monde et nous avons compris que la course commençait à 14 h. Nous avons la chance d'avoir Sarah avec nous, une amie de Loulou, qui parle arabe (tout en étant canadienne,née de parents libien et egyptien !)

Le rêve de Guillaume monter dans une voiture pour suivre la course...

En effet, les robots sont "télécommandés" des voitures et des 4x4 suivent la course et les chameaux...Ce qui donnent 2 courses.. Celles des chameaux et celles de 4 x'4 et leurs propriétaires !

 

 

Le robot c'est cette "petite chose" verte... La badine va servir de cravache, une fois le robot installé sur le chameau ! D'après ce que nous avons vu, il y a une dernière mise au point avant  la course.

 

  Voilà, le robot placé  ...

 

  Dopage ?!!

 

 

Contrôle avant le départ !

 

 

La course est partie !!

 

 

 

La course est partie et sous cet angle, l'aspect du robot est assez intéressant !!!

 Vous avez donc les chameaux et de l'autre côté de la rambarde, les propriétaires ou les entraîneurs dans les 4x4 qui utilisent des talkies walkies pour donner des ordres aux robots !

Un minibus permet aux touristes de voir la course de chameaux.. C'est pouquoi les tribunes sont vides ... Le spectacle n'est pas visible de là bas réellement.

 

 

 

 

le rève de Guillaume s'est réalisé... Nous suivons une course d'une voiture d'un entraineur et propriétaire du Soudan ! Les chameaux courent sur une boucle de 5 km et ces camions avec caméra m'ont bien intrigués !!

 

 

 

Jusqu'à ce que je réalise que cela servait à la retransmission de la course pour  les propriétaires qui restaient à l'ombre !

Nous sommes rentrés après avoir fait les courses...; pour le barbecue de demain !!

 

 

Marrant de se retrouver .....à Carrefour  !!

 

 

et après une bière et quelques tranches de saucisson et des chips, nous nous sommes retrouvés dans cet immense appartement en penthouse et Guillaume jouant au poker et moi me servant de mon ePC pour la 1ère fois !

C'est très pratique, par contre les photos prennent un temps fou à être chargées....  Alors, il n'y en aura peut être pas autant chaque jour !!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Publié à 21:14, le 19/03/2010, dans Qatar, Doha
Mots clefs : spectaclesSportchameaux
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Un an d'eau pour un enfant

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