2010 - 2013 Qatar, Bali, Malaisie, Bahrain, Oman, Australie......Nouvelle Zelande, Vietnam, Chine,

Passage à l'étrieuse !

 

Après Lovina et le snorkeling, direction Mundunk dans la montagne ! Au début, j'ai eu l'impression que le taxi nous déposait au milieu de nul part ! mais en fait, on était  à 10 mn à pied de Banyuatis, le village.

Le lieu de résidence (homestay, soit "chambre d'hôtes ou B&B) est très joli ; Les bungalows sont construits autour d'une rizière, avec piscine (que Catherine a utilisée) et  2 SPA, pas testés. Les hôtes sont très sympathiques et s'il manquait de la bière, le café balinais coulait à flots. Le homestay étant sur un site français (cf, le Routard) il n'y avait que des Français : Ce qui repose le cerveau pour les échanges.

Comme nous avons fait des sorties communes, cela a  contribué à souder le groupe. Au programme : Balades dans les rizières, visites de temples (Bedugul) et patauger dans des sources d'eau chaude... Le tout accompagnés par Gusti, notre hôte et "guide", qui nous a montré les cacaoyiers, les caféiers et les girofliers (en pleine récolte).

 A Munduk, nous sommes allés chez un grossiste en vanille et clous de girofle. La quantité minimale : La livre. Nous avons donc fait nos emplettes de produits naturels ! 

Le soir en rentrant (d'où le titre de cet article), Catherine nous avait réservé une séance de massage balinais (sur les commentaires chaleureux et enthousiastes des voyageurs l'ayant déjà testé !)

 Hébergeur d'images

Eh bien là mes Bloggaunotes chéris,

Bonjour le passage dans l'essoreuse 800 tours /mn.

J'avais l'impression d'une pieuvre aux tentacules de fer qui me malaxait très rudement mon pauvre petit corps !

Une séance m'aurait bien suffit, mais j'en ai eu droit à une deuxième

(Avant de partir, j'avais"fait beaucoup de bois" et j'avais dit que j'étais tout cassé !!! Alors Catherine a voulu me remettre en ordre !!!

Alors la remise en ordre, je ne sais pas... Pour le moment, je me sens "chamallow", autrement dit "en guimauve" en français !

Si c'est comme après l'osthéopathe, cela ira mieux dans 2 ans.

Pour vous donner une idée du massage, se reporter au dessin de Serre, où le masseur est tellement énergique qu'il déchire la peau et que l'on voit les côtes du poooooooooooooovre patient !

Toute cette bienfaisance pendant une heure tout de même... Il faut dire que j'avais demandé la version "dure" !!!

D'accord, il parait qu'il faut souffrir pour  vivre des améliorations ensuite !

C'est sur cette note de pur masochisme que nous allons nous quitter.

A bientôt pour la suite de nos aventures en Malaisie

Tchao à Tous


Publié à 09:19, le 24/09/2010, dans Chouchou, Desa Banyuatis
Mots clefs : MundukGustirizierestemple
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Quelques jours à Atres Villa

Mercredi 22 septembre

A Atres Villa, il y a un  le classeur proposant de nombreuses balades à travers les rizières, dont certaines partent  de la Villa.

Cependant aujourd'hui Gusti nous fait partir en voiture. Nous roulons environ 1/2 h en direction de Lovina.

Nous allons nous balader dans les Rizières de Bestala.

 


les Rizières de Bestala - diaporama photo logiciel

 

Seulement, Gusti ne nous a pas dit.... ou je n'ai pas entendu ... qu'il y aurait un torrent à traverser ! Surprise

Ici, faire sécher mes baskets, ce n'est pas de la tarte... J'aurais aimer prendre mes chaussures en plastique...Embarrassé

Je n' ai pas envie de traverser et rentrer par le même chemin me semble une bonne idée. Cool C'est agréable de se retrouver seule dans cet environnement. Sourire

Je longe le canal d'irrigation.... Seulement les fruits du jacquier qui devaient me servir de repères ont été enlevés (ils flottaient dans le canal d'irrigation).... Surprise et je vais trop loin.

Les fruits du jacquier sont protégés par des sacs plastique pour ne pas être abîmés avant la récolte par les insectes ou des micro-organismes. Lorsqu'ils  sont cueillis....et comme ils sont très lourds, quelquefois 25 kg, les Balinais les mettent dans le canal pour les transporter d'un endroit à un autre.. Comme le bois et le flottage !

J'aurais dû écouter les canards !!! (près de l'endroit où nous étions montés, mais je n'en étais pas sûre !)

Lorsque j'ai l'impression d'avoir été trop loin, je veux redescendre  par le « coteau », je traverse des  plantations de cacaoyers et girofliers. Je me rends alors compte à quel point, c'est abrupt. (Expérience très intéressante ! Quand on voit les Balinais évoluer, on a toujours l'impression que c'est facile !)

C'est très glissant, heureusement, j'ai mon bâton « magique ».  A un endroit, c'est vraiment trop raide, je suis au moins 2 m au dessus de la route et, je ne peux pas descendre : Sauter, pour moi, cette hauteur est impossible ! 

Je finis par descendre un peu plus loin... J'en suis quitte pour une glissade, un pantalon sale !Moqueur Pas de problème avec mes chevilles, ou avec l'appareil photo !


Par contre, en retrouvant Gusti et Denis, ils m'expliquent que canal d'irrigation rejoint la route plus loin !!  Mort de rire

Matinée très intéressante !

 

Nous sommes rentrés déjeuner à 13 h...

Nous devions repartir à Munduk pour rencontrer  les facteurs de gongs et d'instruments en bambou,

 

Hébergeur d'images mais il pleut à verse et le copain de Gusti a appelé pour savoir si nous voulions vraiment y aller sous la pluie !!!    Cela voulait tout dire .... me semble-t-il, d'autant plus que la jeep n'a pas d'essuie-glace !

Alors nous bullons dans la chambre.... La montagne par temps de pluie.... Comme à la maison  !

 

23 septembre 2010

Le matin nous partons pour Bengkel... Sourire

Ballade à pied, sympa mais par un temps mitigé (9h- 13) Nous suivons un chemin qui passe par une source sacrée, avant d'atteindre le sommet d' une cascade ! Notre guide nous ouvre une cabosse de cacaoyer et nous la fait gouter ! Sucrée et agréable ! Sourire

 


Bengkel - Balade près de Munduk - diaporama photo musique
 

Traversées de 2 torrents mais là, j'ai pris mes précautions !!!  Mes Chaussures jaunes de plastique ! Super !Mort de rire

La pluie est revenue à peu près à la même heure et dure une bonne partie de l'après midi.

La balade à Munduk est de nouveau à l'eau !! Je pense qu'on ira demain matin et ensuite, nous partirons nous balader  de là !

J'ai demandé à ce que  le masseur vienne en fin d'après midi.... après tous les compliments que j'ai entendu hier le concernant !

Et Denis et moi y sommes passés ! Redoutable   mais très efficace. Surprise

La pluie a redoublé  après le massage... Heureusement que j'ai profité de la piscine, le premier matin..

Depuis le temps nous rappelle celui d'Ubud. ... Humide, Pas très agréable ! Nous sortons les manches longues... Les parapluies... et les ponchos !

24 septembre

Comme prévu, nous partons à Munduk, ....en voiture... seulement le facteur d'instruments de musique en bambou n'est pas là !Triste Dommage, j'aurais aimé le voir travailler.

Celui des gongs serait à Singirija ! et pas à Mundunk !

Ensuite, nous  passons acheter des clous de girofle et de la vanille : Le prix est vraiment très intéressant et cela va parfumer mon sac à dos !Sourire

Nous allons au marché, C'est la fin du marché... Les Balinais vont au marché à l'aube ( à partir de 4 h 30, pour certains !)... Conséquence, le marché semble désert.

Du coup, Gusti nous emmène à Gesing, voir le plus gros arbre de Bali (Un banian) ! Sourire

 

A côté, il y a un préau où on fait des préparatifs ! On trace un terrain et il va y avoir une compétition de toupies ! Sourire

 

 Comme nous sommes intéressés, Gusti nous emmène nous balader  et en chemin, nous découvrons la "maison des morts" : Surprise

Comme à Son Tai, au Vietnam, les morts ne peuvent pas rester dans le village.

 

 

 

 Ils restent ici et  leurs familles  viennent passer du temps avec eux dans cette maison, jusqu'à l'enterrement.

On nous offre un morceau de rayon de miel !

Les enfants sortent de l'école. Ils ont des balais et des seaux Surprise car ils ont nettoyé l'école pour la cérémonie de Saraswathi !

www.baliautrement.com/fetesbalinaises.htm Pour en savoir plus sur les cérémonies et les fêtes religieuses.

 

Compétition de toupies

Les équipes après avoir installé le matériel, sont passés au temple pour un  moment de recueillement et une sorte de bénédiction.

 


Toupies - Gesing - Bali - diaporama photo musique

 

Apparemment il y a des compétitions de toupies en Malaisie aussi, mais les toupies sont plus petites.

Ici, elles ont l'air de peser au moins 1, 5 kg.

J'ai trouvé ces règles pour les compétitions de toupies organisées  en Malaisie  : Et comme vous le savez, nous  serons en Malaisie, dans quelques jours !

Règles de Compétition de Toupies en Malaisie

 

 

Autrefois, les compétitions de toupie étaient très populaires parmi les Malais.

Dans les zones rurales, les tournois de toupies avaient lieu lorsque le riz murissait ! Les gens considéraient que les toupies amenaient de bonnes récoltes.

Règles

Il n'y a pas de nombre fixe de joueurs et on  peut  jouer soit par équipes soit individuellement.

Un cercle est dessiné sur le sol qui délimite la surface de jeu où la toupie doit tourner.

Le joueur doit tenir le haut de la toupie et la partie libre de la corde.

Il jette la toupie dans ce cercle pendant qu'il tire la corde en arrière pour la faire tourner.

Le joueur qui a la toupie qui tourne le plus longtemps, gagne.

Si la toupie sort de la surface de jeu, le joueur perd le jeu.

 

Variations

Une autre façon de jouer est appelé "striking match" : Le joueur doit heurter la toupie de son adversaire, avec la sienne et faire sortir la toupie de son adversaire de la surface de jeu.

Ce jeu est connu comme "Gasing Pangkah" en malais.

Les compétitions de toupies ont lieu dans divers endroits de Malaisie, en particulier à Malacca et Kelantan.

D'énormes toupies pouvent atteindre 5 kg. Un grand savoir faire est nécessaire pour faire tourner ces toupies.

www.youtube.com/watch

 

 

 

(Nous avons pu remarquer à Gesing que la toupie creusait la terre et qu'il arrivait que celle-ci bloque la rotation de la toupie)

 

  Striking Match :

Cette présentation de toupies par les enfants ressemble à ce que j'ai vu en balade lorsque nous étions à Sapa au Vietnam ! et qui m'avait intriguée !

www.youtube.com/watch

 Nous rentrons déjeuner à Atres Villa et à 15 h, nous partons avec Romain et Fanny pour les sources d'eau chaude et le temple bouddhiste ! (Temple Bouddhiste de Banjar) ou Brahma Vihara Arama ou Brahma Vihara  Ashrama)       

 

 

 

 

Banjar a été un royaume semi-indépendant, en 1871 qui  était gouverné par une famille de brahmanes et qui a opposé une résistance farouche contre les Hollandais.

 

Cette confrontation est connue comme la "Guerre de Banjar"

La famille a été éliminé par le premier "Puputan". 

Ils étaient célèbres  pour leurs talents littéraires . Au 19ème siècle, ils ont adapté des textes classiques Kawi (Vieux javanais) en langue balinaise.

 

 

 

Les sources d'eau chaude : Air Panas, sont populaires auprès des Indonésiens et des  touristes qui viennent dans la région de Lovina.

 

Il y a 3 bassins.

Dans le bassin le plus haut,  il y a 8 têtes de dragons d'où sort de l'eau chaude plutôt verte et sulfureuse qui est considérée comme thérapeutique pour la peau. L'eau passe ensuite dans un autre bassin par 5 serpents dans un second et se termine par une cascade de 3 m dans le dernier.

 

L'eau chaude est sacrée pour la population locale. Un temple a été construit autour de la source entouré d'arbres, cela procure un abri frais et  ombragé.

 

Il y a des cabines, une douche pour se rincer, un petit warung. C'est ouvert entre 8 h et 18h.

 

 


Air Panas - Sources chaudes Lovina - diaporama photo musique

 

Brahma Vihara Ashrama est un monastère bouddhiste, construit en 1970, par un brahmane important Bhikku Giri Rakhita. Il s'est converti au bouddhisme théravadique, la forme  de bouddhisme qui prévaut en Thailande.

Le temple contient de nombreux  traits thaïlandais dans l'iconographie. Les grands stupas qui s'y trouve font son originalité. il y a une vue  superbe sur la côte et la vallée..

Brahma Vihara Arama, plus connu sous le nom "Temple Bouddhiste de Banjar" est le plus grand Temple Bouddhiste de Bali. Il est populaire à travers toute l’Asie et est situé sur une colline avec une vue superbe.

Brahma Vihara Arama est situé au sud-ouest de Lovina, à 3 km de la ville de Dencarik, à proximité des sources chaudes de Banjar.
 

 Nous avons échappé à la pluie en descendant près de la côte... Mais dès que nous repartons, nous la retrouvons ! Cela finit par être désagréable et nous n'aurons pas envie de rester plus longtemps.

Massages avec Nyomanh.. Très énergique...

Nous avions plus d'une heure de "retard" par rapport à l'heure prévue du massage  et il a été prévenu par la femme de Gusti ! Ouf !

Le site d'Atres Villa

www.atresvilla.net/index.html

 

SUPER JOURNÉE !

 


 

 

 

 


Publié à 14:44, le 22/09/2010, dans Bali, Desa Banyuatis
Mots clefs : GustiMundukrizierestrekkingSporttemple
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Bedugul

 

21 septembre :

Gusti me laisse aller dans son bureau pour aller sur Internet avant déjeuner. Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Loulou !!


 Comme prévu, réveil ce matin, à 6 h pour une heure de Tai Chi et une vingtaine de minutes de natation dans la piscine..... Tout simplement divin !

Le temps est clair pour le moment !

Hier matin, nous étions à la plage....

Aujourd'hui, c'est plutôt la montagne, peut être entre 800 et 1 000 m.

Nous sommes entourés de rizières, de plantations de clous de girofle et de caféiers.

 


J'ai été très intéressée de voir que les clous de girofle poussaient sur des arbres de la taille d'un bouleau.

Ce sont les fruits que l'on récolte et ils sont verts et rouges, à ce moment là, et ne sentent pas grand chose ! Ils sont triés et mis à sécher souvent sur une bâche par terre, le long de la route.

 

Quand ils sont secs, ils exhalent leur odeur bien connue et par moment,dans la journée, nous sentons le clou de girofle.

Il faut vous dire que la salle de séjour n'a pas de murs mais est constituée de colonnes soutenant un toit traditionnel. Il y a une « petite cuisine » pour le petit déjeuner, sinon, les repas sont préparés dans la cuisine à l'autre bout de la propriété.

Atres Villa a été construit par un riche Balinais, il y a quelques années.

Le clou de girofle est une bonne façon de gagner de l'argent.

Atres Villa est un ensemble assez vaste de plusieurs maisons traditionnelles en bois, ou plus modernes, un temple familial, une piscine et un spa qui entoure une rizière...

En ce moment, elle est en eau et toute verte.

Gusti propose les sorties, et sert de chauffeur. Sa femme est une excellente cuisine. Elle propose de participer à la cuisine, au marché (3 h du matin).


Ici le petit déjeuner est très copieux ! Crêpes à la banane et au sucre de palme en sirop, toast, Thé ou café à volonté et ce matin, jus de mangue.


Départ pour le Lac Bratan et Bedugul à 9 h. Gusti nous emmène.
Il est responsable de la promotion du homestay et employé par un patron qui séjourne  sur la propriété (dans une des maisons) à notre arrivée.

Nous sommes partis  pour Bedugul, en "minibus".

1ère étape : Nous avons suivi la route panoramique et nous nous sommes arrêtés "au mirador", un endroit où on peut admirer les deux lacs.

Au col au dessus du lac Tamblingan : C'est le lac le moins pollué de Bali, il s'est formé dans une caldéra d'un ancien volcan. C'est tout simplement magnifique ! En plus, il fait bon, c'est super !

Derrière nous un losmen "Bukit Kembar" et le restaurant "Poncak Bagus Coffee shop stop", au dessus du lac Tamblingan.

Au dessus, on peut voir les pics "Gunung Puncak Manggu" et "Gunung Catur".

La région est appelé la région des lacs. C'est la portion centrale de l'île avec les volcans les plus vieux. A priori, ils ne sont plus actifs.

 

  

Hébergeur d'images

                            2 ème étape : Le lac Bratan et le « Pura Ulun Danu Bratan » (Prix : 10 000 Rp)

Pura Ulun Danu Bratan est construit sur une île minuscule.

Il a été construit au 17ème siècle et est dédié à la déesse du lac, Dewi Danu.

Il y a aussi un petit stupa, qui est révéré pour les bouddhistes. Les statues de Bouddha sont dans des niches qui indiquent les différents points cardinaux.

Il y a aussi un temple avec 11 "meru", situé près de l'eau.

L'accès au temple, lui même n'est pas possible, mais c'est superbe. C'est très paisible.

Il y a des touristes, mais pas en abondance.

De là, nous pouvons apercevoir le minaret de la mosquée : Le charme de Bali c'est cette proximité :   2 religions,  2 façons de vivre mais une vie en harmonie.

Prix du déplacement : Munduk - Bedugul : 195 000 R, à partager entre nous 6.

3ème étape :  Tout à côté,  le jardin botanique, Eka Karya Botanic Gardens, 

C'est un important centre de recherches. (Entrée : 7 000 Rp)

qui contient

  •  320 espèces d'orchidées,
  •  des roses,
  •  des pavillons de bégonias, de cactus
  •   un jardin médicinal
  •  et des arbres, des arbres et encore des arbres ! 155 hectares de jardin
      botanique !

C'est un des 4 parcs botaniques d'Indonésie et on peut même y rentrer avec
son véhicule pour passer la journée !

En fait, je pense que lorsqu'on peut profiter de l'ensemble, cela ressemble plus à un parc régional  qu'à ce que nous imaginons sous le terme de jardin botanique !


Les échos, que certains d'entre eux avaient de ce jardin, étaient tellement peu flatteurs que seuls Chouchou et moi avons accompagné Gusti.


C'était très intéressant.  Nous avons commencé par le pavillon des bégonias. Je ne pensais pas qu'il y  avait des bégonias qui atteignaient cette hauteur (2-3 m).
Ensuite direction les orchidées : Un jeune horticulteur a vu que je m'y intéressais, du coup, il nous a emmené dans la partie « privée » pour nous montrer des orchidées qui n'étaient pas exposées.


Pendant ce temps là, dans le bassin devant le pavillon des orchidées, une grenouille ou un crapaud femelle lachait ses grappes d'oeufs !
Nous nous dirigions vers la sortie lorsqu'il s'est mis à pleuvoir.

Du coup, cela m'a fait faire des économies : Il pleuvait tellement fort que l'arrêt au marché a été supprimé !

Plan   Bedugul - le jardin botanique, Eka Karya Botanic Gardens

Cette région représente l'essentiel des ressources en eau  pour l'ouest et le centre de Bali, en termes d'irrigation. C'est le potager de l'île et Bedugul est en majorité peuplée de musulmans originaires de Lombok.

Le jardin botanique nous a semblé bien plus intéressant que le marché.. Très polissé, et  destiné aux touristes. (Nous le verrons en partant à Sanur !)


4 ètape : La cascade de Munduk... ( 5 000Rp)

 

 

 

Voilà une cascade qui a réconcilié Chouchou avec les cascasdes asiatiques : Beaucoup d'eau et 40 m de chute.


Une chose surprenante : Nous avions repéré à Ubud que les voitures payaient un parking dès qu'elles s'arrêtaient, mais nous n'avions pas réalisé à quel point !

En fait dès que l'on s'arrête...

Il y a un parking à payer de l'ordre de 2 000 à 7 000 Rp , en fonction du temps passé et de l'endroit !

 

Budugul - diaporama photo

Déjeuner à 15 h.. à Atres Villa.... Petite sieste et ensuite balade pour découvrir le haut du village de Banyuatis.


•Nous n'avons pas vu de warung (petit restaurant ou échoppe ou gargotte suivant le cas !).... Cela tombe bien, nous n'en avons pas besoin !


•Les gens du village sont sympa ;


•Il y un « internet » : 5 000Rp pour 1 heure ;


•Nous avons trouvé le temple qui se trouve en dehors de la route principale et surtout qui est surélevé : Du coup, nous avions une bien jolie vue sur les rizières et les « collines» avoisinantes, avec un soleil déclinant.
Il y a un gecko qui vient nous rendre visite pendant le diner.


Ce soir, j'ai sa photo . Je ne pensais pas que cela avait des taches comme ça !
Il faut que je trouve la différence entre les jeunes geckos et les margouillats. Je pensais que c'étais 2 familles différentes. Gusti n'a pas l'air de penser la même chose !


Publié à 09:23, le 21/09/2010, dans Bali, Desa Banyuatis
Mots clefs : Parc botaniqueGustimarchétempleMunduk
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Arrivée à Atres Villa - combats de coqs

 

 

Aujourd'hui, nous avons un accompagnateur et j'ai l'impression que ma présence est mieux acceptée qu'à Lovina !

Au début, j'ai l'impression que les Balinais se "refilent" mutuellement les coqs !

En fait, ils tâtaient les différents coqs et les faisaient tourner...!

  pour évaluer la structure de l'animal (muscles, grandeur), en dehors de l'apparence (plumage) pour faire combattre 2 coqs similaires..

Les Balinais sont vraiment gentils et ils ne me disent pas que ce spectacle est interdit aux femmes ! Je ne suis déjà  pas grande mais là je me fais toute "petite"..

 

Les 2 coqs ont l'air d'avoir été choisis.

 

 

Une femme ne doit pas voir les couteaux qui sont mis à la patte des volatiles ! Cela porte "malheur"... je l'ai découvert plus tard, au cours de mes recherches.

Ce jour là, Ils m'ont juste un peu repoussée quand je me suis  approchée trop près, à ce moment là !

En ce qui concerne les couteaux, il y en a qui ont "la gagne". Les propriétaires des couteaux qui gagnent remportent la cuisse du coq.

Notre guide nous en a dit pas mal sur les combats de coqs mais comme j'étais intriguée j'ai cherché un peu plus.

Depuis 2005, il y a une loi qui interdit les combats de coqs, sauf au cours de certaines  festivités religieuses importantes, et  encore de manière très contrôlée.

Mais dans les montagnes, les Balinais les plus traditionnels résistent et il arrive souvent que l'on tombe sur un combat de coq "illicite", un grand nombre de motos garées au bord de la route en signale généralement la présence.

D'un côté,  les Balinais se passionnent pour les combats de coqs et de l'autre,  ils consacrent une grande partie de leur temps assis devant leur maison à cajoler leurs coqs.

 Autour et dans l'arène de combat, se joue beaucoup plus que de l'argent.

Le combat (tetadjen ou sabungan) se déroule dans une arène carrée d'environ cinquante pieds de coté, soit un peu plus de six mètres.

Un programme se compose de neuf ou dix matches (sehet).

Il n'y a pas d' "affiche", tous les matchs se déroulent de la même manière.

Entre deux matchs, une dizaine d'hommes pénètrent dans l'arène. Chacun porte un coq et part à la recherche de l'adversaire idéal.

Toute cette phase se déroule le plus discrètement possible, à mi-voix calmement et indirectement.

Une fois les deux prochains adversaires déterminés, on attache à chaque coq son éperon (tadji).

Leur longueur peut varier de dix à douze centimètres.

Leur fixation requiert un savoir faire particulier, et chaque village ne compte que cinq à six "éperonniers".

L'homme qui attache les éperons est également celui qui les fournit, et si le coq qu'il équipe est vainqueur, le propriétaire lui donne la patte de l'éperon du vaincu.

Les éperons = tradition. Ils ne sont aiguisés que les nuits de pleine lune, ou au moment des éclipses.

Ils doivent aussi être dérobés aux regards des femmes.

Les deux coqs armés, on les met face à face au milieu de l'arène.

Les deux hommes qui les manipulent (pengangkeb) ne sont pas forcément les propriétaires.

Une noix de coco sert à évaluer le temps du combat ... .

Si les animaux ne se sont pas affrontés dans un premier temps, on les reprend en main. Ce "coaching" comprend des stimulations variées, on fait gonfler leurs plumes, on étire leurs ailes, on les insulte. Puis on les remet au milieu de l'arène et le processus recommence.

S'ils refusent toujours de se battre, on a recourt à une cage en osier dans laquelle on place les deux protagonistes, et d'habitude ils engagent alors la bataille.

Lorsqu'un coup décisif semble avoir été porté par un des coqs, son manipulateur le saisit aussitôt pour lui éviter un coup en retour.
 

Par trois fois on met la noix de coco dans le seau, après quoi on remet les coqs sur pattes. Il faut que celui qui a donné le coup puisse tenir debout.

Auparavant, le manipulateur du coq blessé a frénétiquement travaillé sa bête.

En effet, la règle est limpide: si un coq peut marcher, il peut combattre, et donc tuer.

L'important est de savoir lequel va mourir en premier.
 

Toutes ces règles et la prodigieuse minutie qui les accompagne sont écrites sur des feuilles de palmier (lontal), manuscrits transmis de génération en génération, éléments de la tradition générale des villages, tant juridique que culturelle.

Lors d'un combat, l'arbitre - l'homme à la noix de coco (saja kommong, djuru kembar) - est chargé de faire appliquer ces règlements, et son autorité est absolue et incontestée.

Seuls remplissent ces fonctions, des citoyens extrêmement solides et dignes de confiance mais aussi, vu la complexité du code, supérieurement instruits.

Ils sont en fait à la fois juges, rois, prêtres et agents de police.

Sous sa direction, la fureur du combat reste dans des limites civiques et légales.

Deux sortes de paris ont cours durant le combat de coqs.

 

Hébergeur d'images

 

* Le premier, le pari particulier (toh kentengah) correspond à l'axe central formé par les deux principaux adversaires.

Les membres de la coalition et l'arbitre l'arrangent avec calme et réflexion. Il est officiel et enserré lui aussi, dans tout un réseau de règles.

Les parieurs sont les deux propriétaires, l'arbitre y joue le rôle de surveillant et de témoin publique.
 

* Le deuxième correspond à la nuée de paris faits par les spectateurs autour de l'arène (toh kesasi).

C'est un pari en petit, individuel, qui s'engage d'homme à homme.

Les excités du pourtour le crient sur un coup de tête, c'est une offre publique avec accueil public.

Le donneur, qui sollicite le pari, signalera l'importance de sa mise en tenant un certain nombre de doigts écartés devant son visage, et en les agitant vigoureusement.

 

Si le preneur, qui est sollicité, fait une réponse assortie, le pari est tenu.

Sinon, les regards se quittent et reprennent la recherche.

 

Au moment où les manipulateurs vont lâcher les coqs, la clameur prend une ampleur presque frénétique: ceux qui n'ont pas encore parié cherchent désespérément un partenaire de dernière minute, pour une mise acceptable.

Ce sont ces clameurs qui m'avaient intriguée à Lovina !

Puis c'est le calme soudain au moment où le combat s'engage,de quinze secondes à cinq minutes.  Aussitôt après, toutes les mises  des paris sont payées.

Psychologiquement, les hommes s'identifient profondément à leurs coqs. Il est clair que le coq est un symbole masculin très fort.

Le combat de coq est aussi une des seules activités publiques strictement masculine, où la femme n'a pas sa place.

L'intimité des coqs et des hommes est réelle, les Balinais consacrant un temps infini à toucher, caresser, nourrir, comparer leurs protégés. C'est là, l'expression de ce que les Balinais considèrent comme le renversement de l'humaine condition : l'animalité.

Les Balinais n'aiment pas tout comportement pouvant rappeler l'animal ( Dans le passé, la bestialité était  punie par la mort par noyade! ).

Bref, à l'exception des coqs, les Balinais ont les animaux en aversion.

Et le combat de coqs est à voir ,en premier lieu ,comme un sacrifice sanglant offert aux démons pour apaiser leur appétit.

On ne peut organiser une grande fête au temple sans avoir monté un combat.

Il se joue beaucoup plus qu'un simple gain d'argent. C'est l'estime, l'honneur, la dignité, le respect, en un mot la position sociale qui est en jeu.

Et c'est justement parce que l'argent est très important dans cette société que plus on en risque, plus on risque beaucoup d'autres choses (amour-propre, sang-froid, fierté masculine).

Pour le véritable homme de coq, les citoyens solides, pivots de la vie locale (en fait ceux qui livrent les grands combats), ce qui se passe dans l'arène est plus une affaire d'honneur qu'une affaire d'argent parié au hasard.

Et le prestige, qui pour un instant se joue ici, la nécessité de l'affirmer, de le défendre et d'en jouir est une des principale force motrice de cette société. En conséquence, le système des paris est très codifié symboliquement.

 

Dans la pratique, un homme ne parie jamais contre un coq dont le possesseur est membre de sa parenté.

 

La grande majorité des parieurs qui s'excitent en criant des mises sont en train d' exprimer leur fidélité à un parent.
 
 Ces matches ont pour effet de ressouder le village, dont les différentes factions se seraient volontiers opposées en cas de confrontation interne.
Au niveau individuel, les gens qui sont en relation d'hostilité officielle et déclarée (puik) miseront très gros l'un contre l'autre.
 
C'est une attaque directe et ouverte contre la virilité de l'adversaire, contre une assise profonde de son prestige.
 
Il existe, dans le même ordre d'idée, un mot particulier pour désigner le pari à contre-courant, qu'on peut traduire par "pardonnez-moi" (mpura).
 
 En cas de combat vraiment épineux, où votre choix doit forcément se faire au détriment de quelqu'un que vous êtes tenu de soutenir, allez donc boire un café
 

En résumé, plus un match est …

- Une affaire entre position sociale sensiblement égales ou entre ennemis personnels


- Une affaire entre personnes dont la position sociale est élevée


… plus le match est sérieux.


Plus le match est sérieux…


- Plus forte sera l’identification du coq et de l’homme.


- Plus les coqs seront de qualité et bien assortis.


- Plus vive sera l’émotion provoquée.


- Plus élevée sera la mise des paris au centre comme à l’extérieur.


- Moins il sera question de voir le jeu d’argent sous l’angle économique, plus ce sera une affaire de “position”, et plus les joueurs seront des citoyens solides et respectés.

Le combat de coqs n'a pas pour fonction d'apaiser ou d'attiser les tensions sociales. Mais il permet de les afficher à la vue de tous.

Ce dont le combat de coqs nous parle, c'est de relations sociales entre différents rangs sociaux.

 


Publié à 10:10, le 20/09/2010, dans Bali, Desa Banyuatis
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Atres Villa et découverte des environs

 

 Aujourd'hui nous partons de Lovina


6 h35 réveil : Tai Chi et etirements sur la terrasse !


Visite au chantier du mur du temple : Nous avons commencé hier à les regarder travailler. Ils sont 3 et semblent partis pour rénover tout le mur autour du temple. C'est passionnant de les voir travailler.

Je vais essayer d'en savoir plus sur cet art. ... Qui semble entre la sculpture, la maçonnerie et la construction des chateaux de sable !!!


  Une petite balade du côté du temple et de la mer avant d'aller faire les valises !

Notre chauffeur est là, à 11 h 30 et c'est bigrement agréable de ne pas avoir à s'occuper de quoi que ce soit !
– Taxi : Le prix annoncé était bien celui qui a été demandé à l'arrivée. Le chauffeur est indépendant par rapport à Atres Villa.


Atres Villa :

La propriété est superbe ! Il y a maintenant une piscine qui semble toute neuve ;
Nous sommes dans une chambre immense : Plus d'une vingtaine de m2 avec des porte- fenêtres et des fenêtres sur 2 côtés, une terrasse qui donnent sur les autres « pavillons » et la rizière au milieu ! Superbe !

J'ai l'impression que la rizière est d'environ 200 m sur 100.

 

 

  • –Nous retrouvons 7 personnes déjà installées : Thérèse et Robert, Michelle, Paul, x et 2 jeunes femmes arrivées hier.
  • – Déjeuner tous ensemble : On peut apprendre à cuisiner ensemble !
  • – Ils sont partis aux sources d'eau chaude : Nous nous installons !


Nous avons flané entre la terrasse et la chambre. : Quand nous avons voulu partir randonner, il s'est mis à pleuvoir à verse !!

Du coup, cela nous a coupé les « pattes »... Après un deuxième essai, nous avons fini   par partir vers 16 h.
En route ! Le chemin qui fut goudronné descend à gauche ! jusqu'à Banyuatis, à travers les rizières.


Il y avait combats de coqs, où j'ai retrouvé un public uniquement masculin....

Très gamins... Pas mal d'entre eux étaient ravis de se faire prendre en photo, soit avec leur coq, soit sans !

 



Retour sous la pluie et  douche .... C'est sympa l'eau chaude ici !... Diner à 20 h et leçon de français et d'indonésien ensuite.


Publié à 10:06, le 20/09/2010, dans Bali, Desa Banyuatis
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Un an d'eau pour un enfant

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